Sleeping with ghosts
Quand j'avais dans les 16-17 ans, c'était le tout début de Placebo. Ma meilleure amie et moi avions des fantasmes des plus humides pour Brian Molko (il était jeune aussi, à l'époque). C'était la folie furieuse.
On s'échangeait tout ce qu'on pouvait trouver comme photos et interviews. Je me souviens même que j'allais à la bibliothèque dépecer les magazines pour nous ravitailler.
Il y avait une de ces photo qui avait attéri dans mon agenda. Et sur cette photo, en plus d'être un dieu vivant, il avait la manière la plus classe du monde de tenir sa clope.
Alors je l'ai immédiatement imité. Bien évidemment, tout le monde se foutait de ma gueule à cause de ça, mais peu importe : qu'est-ce que les ploucs du lycée pouvaient bien comprendre au glam-rock, hein ?
Je n'ai pas retrouvé cette photo (et on trouve plus rien sur le net de toute façon, je crois que c'est les blogs qui polluent un peu trop) mais pour vous donner une idée...

Ensuite, j'ai lâché Placebo genre dès le 3° album, les années ont passé et j'y ai plus du tout repensé.
Il aura fallu, presque 10 ans plus tard, qu'on m'envoie cette photo pour que je me rende compte de l'étendue des dégâts...
Le seul truc qui me rassure, c'est que je suis visiblement
pas le seul que ça a marqué.
14/12/05 - 01:01
Pareil, 3 albums. Le premier reste un mètre étalon de fureur post-pubère. Moi je mouillais sur leur grand échalas de bassiste, en dépit d'oreilles sérieusement décollées.
Le dernier album, je l'ai écouté une fois, puis bye. Welcome into soupland.
sicklysweet