24/04/2006

24/04/06 - 22:30

Be cool, be vain, be yourself

Tout weekend digne de ce nom commence par un apéro chez Serge Marthin. Je regarde la tenue qu'il a prévu de mettre pour être la plus belle ce soir et il me fait chier à toujours placer la barre aussi haut. Chorizo, Sangria, petites bitcheries entre amis (Pheel est une sacrée langue de pute, quand même) puis en route pour Le Poulpe.
D'autres l'auront raconté bien mieux que moi mais c'était tout de même une soirée assez incroyable. Bien évidemment, avec la team Ed Banger et leurs amis on avait parfois l'impression d'être plutôt au Rex qu'à la Mort Aux Jeunes. Mais pour une fois, ce n'était pas moi qui avait l'air de me demander "qu'est-ce que je fous là?".
En fin de soirée, je pique une robe à William pour voir si j'arrive à exploser mon score au concours de râteau. Ivre-mort, le brushing dévasté et un air de tapin affamé, je vais me poster devant un garçon absolument ravissant (de mémoire et sous les spots rouges, donc à vérifier) et commence une drague particulièrement maladroite, persuadé de me prendre un des plus beaux vents de ma carrière. Je dois me contenter d'un sourire en coin suivi d'un "je suis un ami de Matthieu" à quoi je réponds "et merde !".
Le lendemain soir, les femmes s'emmêlent à la Maroquinerie. Nous, on s'arrête à tous les cafés pour demander notre chemin et on arrive en retard. Je me rend compte que Mona Soyoc pourrait se mettre au r'n'b ou à la musette, je l'aimerais toujours autant. Mais j'aurais quand même préféré qu'il y ait Spatsz à la place de son laptop. La chanteuse de Pravda est vraiment cute mais la coupe de cheveux de son collègue me laisse perplexe. La grosse claque a été Soldout. Presque trop forte la claque parce que je commençais à être fatigué, en fait.
Le tout se termine en petit comité sur la terrasse de Bertrand, devenue the place to be n°2 après Le Pulp. Ca parle mode et hygiène intime.
Dimanche, pour marquer symboliquement la fin d'une époque, je dépose mes vieilles New Rock sur le trottoir, incapable de les jeter à la poubelle. Je me retourne une dernière fois pour les regarder, avec une certaine émotion. J'espère secrètement qu'il y aura une gothopouffe de passage pour les adopter, voire même qu'elles créeront une vocation. Que je ne serai pas la dernière personne à qui ces saloperies fileront des ampoules.

20/04/2006

20/04/06 - 22:45

The Exploding Boy

Il n'y a pas que la MortAuxJeunes dans la vie. Demain c'est aussi l'anniversaire de Robert Smith, mon premier amour. Ca lui fera 47 ans à cette vieille truie... Happy birthday, GroRo !


10/04/2006

10/04/06 - 18:14

Je suis online, tu es borderline

Complètement à l'ouest, je sautille sur ma chaise en écoutant Pravda en boucle. C'est un bordel pas possible dans ma tête. Et ça ne me dérange plus vraiment, je crois. Le truc c'est de foncer doucement, je pense. Dans toutes les directions possibles à la fois, d'ailleurs. Il y aura bien quelqu'un pour ramasser les morceaux, dans cette vie ou dans la prochaine.

Le "sans domicile fixe" sur mon profil est un peu plus mérité car cette semaine je squatte La Maison Du Bonheur™. J'ai tellement de place pour moi tout seul que je ne sais pas quoi en faire. Alors je reste dans un coin et je fume des clopes devant l'ordinateur, ça me rappelle mon ancien chez moi. Au dessus du bureau où était posé l'ordinateur, le plafond était tellement noirci qu'on aurait pu croire qu'il y avait eu une chaudière.

Il y a plein de trucs qu'il faudrait que je note mais peut-être que c'est pas plus mal que j'ai la flemme.
En fait, j'ai juste envie d'arriver quand tu passes Bark like a dog, par exemple.
Je suis content d'être là quand tu pars sur God Only Knows, aussi.

Et il reste tout ce qui n'est pas écrit, ne parlons même pas des non-dits...

J'ai tendance à être acide, peut-être même un peu amer mais si j'arrive à virer acidulé, sans trop forcer sur l'édulcorant, je sais à qui je le devrai.

Parfois je suis tellement saoul que je pourrais m'oublier mais la vérité c'est que I remember nothing.